Organisé par Clément Astruc, Myriam Caressa et Christophe Doubovetzky, membres de l'équipe 2 : Entreprise et transitions internationales
Informations pratiques
24 Novembre 2026, 9h-17h, UPEC Campus centre, Bât T, salle Daniel Laurent (208)
Présentation
Les pratiques culturelles - du patrimoine aux arts contemporains, du numérique aux grands événements sportifs - ont une empreinte environnementale majeure, souvent méconnue ou sous-estimée. Entre sobriété et recherche du spectaculaire, les acteurs culturels ploient sous des contradictions qui interrogent la responsabilité de la création, de la production et de la diffusion. La montée des critères environnementaux, qu’ils soient juridiques, organisationnels ou territoriaux, redéfinit les modes de sélection, de production et de consommation culturelles. Face aux impératifs de la transition écologique, les acteurs culturels oscillent entre adaptation réelle et greenwashing stratégique. L’ensemble révèle une tension centrale : comment concilier vitalité culturelle et exigences environnementales?
Programme provisoire
- 9h-9h30 : accueil / café
- 9h30-10h : propos introductifs, Myriam Caressa
- 10h-12h :
Table 1 : Le sport, quelle empreinte environnementale ? Quelles politiques pour y faire face ?
Intervenants :
Clément Astruc, « Écrire l’histoire de la Coupe du monde de football au prisme de l’environnement. Les enseignements de la comparaison entre les éditions brésiliennes de 1950 et 2014. »
Felipe Kaiser, « L’organisation insoutenable des méga-événements sportifs : discours et conflits d’appropriation dans le centre-ville de Saint-Denis dans le contexte des Jeux olympiques 2024 »
Béatrice Barbusse, « Pratiques environnementales dans les fédérations sportives »
Christophe Doubovetzky, « La labellisation territoriale, un instrument pertinent de la transition environnementale dans le domaine sportif ? »
Table 2 : Des pratiques culturelles/artistiques respectueuses de l'environnement ? Ambivalence et ambiguïtés
Intervenants :
Christina Tschech, « Sobriété ou spectacle ? Les paradoxes de l’art écologique, du land art aux installations immersives face à la crise climatique »
Thierry Brugvin, « L’usage de la culture par internet : représentations et impact écologique »
Table 3 : Vers des pratiques plus durables ? Outils, leviers et greenwashing
Intervenants :
Jacques Leibovitch, « De la qualité culturelle intrinsèque à l’éligibilité environnementale. La preuve de l’empreinte écologique comme nouveau critère de sélection des activités culturelles »
Anne-Marie Voutyras-Pierre, « La folle destruction des moulins à eau et ses conséquences dramatiques pour l'environnement »
Wafa Akrout, « Les jeunes face au greenwashing des influenceurs sur les réseaux sociaux »
Sherazade Helali, « Culture organisationnelle et transition écologique : quels leviers pour l'adoption de pratiques environnementales ? »