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Pourquoi n'est-on plus accro à la Colombie ?

Publié le 5 avril 2018

Un ouvrage de Stephen Launay, maitre de conférences en sciences politiques, université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM)

Date(s)

le 16 janvier 2017

La Colombie : une passion, une obsession française même. Ce pays était le lieu d’un rêve romantique,celui du « bon révolutionnaire » contre le « dictateur Uribe », ce « détestable suppôt des Américains ».
C’était le lieu d’un feuilleton romanesque sur Ingrid Betancourt, otage des Farc. C’était enfin le lieu de fantasmes autour des cartels de la drogue à Medellín. Puis la Colombie a comme disparu, s’effaçant derrière l’image des narcotrafiquants, de la guerre civile permanente, du chaos social. Quelle imposture !
La Colombie, au bord de l’abîme à la fin des années 1990,vit aujourd’hui un véritable miracle.
Álvaro Uribe a quitté le pouvoir, paisiblement.Hugo Chávez, son ennemi autodéclaré, est mort.
Les Farc sont pratiquement terrassés. Medellín n’est plus dans Medellín. Pendant ce temps, l’État colombien s’est renforcé pour protéger sa population. Alors, face à une telle résurrection, pourquoi n’est-on plus accro à la Colombie ?


Auteur : Stephen Launay, maitre de conférences en sciences politiques, université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM)