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Journée d'études "Les impensés de la gouvernance. La société civile, réponse à la crise ?"

Publié le 1 juin 2010 Mis à jour le 17 décembre 2012
Colloque - Conférence
Colloque - Conférence
Date(s)

le 28 mai 2010

Lieu(x)
Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)
61, avenue du Général de Gaulle
94000 Créteil
Métro : Créteil Université (ligne 8)
Plan d'accès

Journée d’études sur la participation de la société civile, à partir de la publication du Forum de Delphes et du LARGOTEC.

Pourquoi la participation de la société civile comme mode nouveau et, a fortiori, universel de gouverner dans les politiques de gouvernance ? Quel est le problème à résoudre et dans quel contexte socio-historique ? Et pourquoi dans cette conjoncture ? A quelles mutations – politiques, sociales, économiques – se propose-t-elle de répondre ? Sur quelle analyse du fait politique et social repose-t-elle ?

Le concept de société civile et ceux qui lui sont associés posent en effet la question des fondements du collectif et de l’individu, des relations entre les deux et de leurs rapports au pouvoir d'Etat dans les différents contextes sociaux. De ce fait le concept est utile à deux niveaux. D'une part, pour éclairer les mutations qu'il recouvre dans les sociétés occidentales par rapport au passé, et, d'autre part, pour éclairer le sens et l'effectivité de la société civile dans les pays où celle-ci est impulsée de l'extérieur.

Comment se construit l’individu et le collectif aujourd’hui ? Que deviennent les significations de sacré, d’autonomie, de singularité et de liberté individuelle, d’action politique et productive, de loi et de norme, de raison ? Autour des quelles finalités et avec quelles normes se construisent les collectifs ? Et qu’en est-il du pouvoir d’Etat ? L’exploration de ces questions en Europe et dans certains pays qui bénéficient de l’aide occidentale, notamment l’Afrique, et leur comparaison laissent apparaître, au moins pour nous, des mutations importantes dans le premier cas et des rapprochements inattendus entre ces deux aires.

Comme en Afrique, mais par des voies différentes, les sociétés européennes construisent elles aussi de l’exclusion de l’altérité, du conformisme, de la dépolitisation, de l’atomisation et la perte du souci pour l’intérêt général, de l’ineffectivité de la norme…